Parfois, on a juste besoin
d’un endroit sûr pour
poser ce que l’on porte
Ce qui guide ma pratique, ce n’est pas une méthode figée mais une intention : vous rencontrer là où vous en êtes.
Avec franchise, délicatesse, et une attention sincère à ce que vous vivez, je propose une psychothérapie humaine et accessible, nourrie par mon parcours d’infirmière et de thérapeute.
Ce que je fais est lié
à ce que je suis
On me dit souvent que je suis douce, mais que je ne tourne pas autour du pot.
Je crois que c’est ce qui définit le mieux ma manière d’accompagner : je suis là pour vous écouter avec sincérité, sans jugement, et aussi pour vous aider à mettre des mots simples sur ce qui semble parfois flou ou trop lourd.
Je ne crois pas aux phrases toutes faites ni aux silences inconfortables. Je crois, en revanche, à la parole vivante, à celle qui soutient, qui ouvre, qui permet de respirer un peu mieux.
En tant que psychothérapeute, mon rôle n’est pas de savoir à votre place, mais de vous aider à mieux vous relier à vous-même.
C’est dans ce lien — celui que vous tissez avec vous, et avec moi — que se joue souvent la transformation. Chaque personne que j’accompagne est unique, et mérite une présence entière, vraie, bienveillante, mais jamais complaisante. J’avance avec vous, à votre rythme, en respectant profondément ce que vous êtes.
Ce que je cherche, c’est à offrir un espace où vous puissiez vous sentir accueilli·e tel·le que vous êtes, avec vos forces, vos doutes, vos silences.
De l’humain au cœur
du soin, depuis toujours
Avant de devenir psychothérapeute, j’ai exercé pendant 17 ans en tant qu’infirmière libérale, après avoir commencé ma carrière en psychiatrie. Ces années de terrain ont profondément forgé ma manière d’accompagner : une présence simple, directe, profondément humaine.
Pendant des années, j’ai accompagné des personnes dans leur quotidien, parfois dans des moments très vulnérables de leur vie. Cette expérience m’a appris l’écoute du corps, du silence, du non-dit.
Elle m’a aussi profondément ancrée dans le réel : chaque rencontre m’a rappelée que ce qui soigne, souvent, ce sont d’abord les liens.
Ce sont justement ces liens — parfois blessés, parfois absents, parfois trop serrés — qui m’ont poussée à me former en psychothérapie.
J’ai choisi d’apprendre différentes approches pour pouvoir m’adapter à chaque histoire, chaque sensibilité.
Je crois à la force du cadre thérapeutique, à sa capacité à réparer, transformer et faire émerger de nouveaux possibles.